Comment devenir expert aux courses de galop !

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La science du papier !

Je vous livre ma philosophie de la science du papier.
On ne peut pas vraiment appeler cela une méthode,
c'est plutôt un enseignement !

Je vais principalement vous parler des courses à handicap, mais par déduction, la réflexion servira pour les courses à condition.

Définition du handicap :
Désavantage imposé à un cheval pour équilibrer les chances de victoires»



Cette définition explique à elle seule le but de notre recherche.
Le poids que porte un cheval lui donne la chance de figurer à l’arrivée et de gagner ou la gêne de ne pas pouvoir défendre ses chances.

Certains les appels «handicapeurs», d’autres «échellistes», mais ce sont des hommes qui équilibrent les chances des différents concurrents.

Ils publient régulièrement leur handicap général mis à jour.
Cette échelle classe les chevaux du plus fort au plus faible

Vous les trouverez à cette adresse : Valeur handicap 4 ans et plus de janvier 09

Vous pouvez aussi déduire la valeur handicap de chaque cheval en lisant les conditions de courses «référence + 22», par exemple
Cette valeur n’a de sens que si vous comprenez pourquoi elle monte et pourquoi elle descend

Le handicapeur met une pénalité de plusieurs kilos au vainqueur de chaque handicap ou lui enlève une livre de temps à autres au fil de ses échecs

Vous définir son barème dans le détail m’est impossible, mais, généralement, une victoire vaut 3,5 kg ou 4 kg de surcharge, tout dépend du degré de facilité.

Cela veut dire qu’un vainqueur devra porter un peu plus de poids que lors de sa victoire.
Cela lui complique sérieusement la vie, mais, en grande forme, il doit encore être capable de prendre des accessits, ou mieux parfois.

Un cheval d’âge a généralement une valeur qu’il ne peut dépasser.
S’il a gagné à la valeur 37, il va rarement pouvoir la dépasser.

Lorsqu’il perd de sa forme (car un cheval ne peut pas être au sommet de sa forme tout au long de l’année), son entraîneur va le faire courir pour descendre sur l’échelle des valeurs et retrouver une marge de quelques kilos pour viser une nouvelle victoire.

La surprise vient toujours de jeunes chevaux :
Imaginez un jeune cheval qui montre des moyens
Il court dans les courses à condition (A, B, C, D, E, ou F,…) suivant ses capacités
Son entraîneur se fait une opinion
Le handicapeur aussi


Le jeu du chat et de la souris s’engage.

Il ne faut pas se leurrer, entraîneurs et jockeys connaissent leurs montures.
Ils savent les situer et leurs donner une valeur.

S’ils ont un cheval classique, pas de problèmes, de belles épreuves sont à leurs portées, avec de grosses allocations

Mais tous les chevaux ne sont pas égaux.

Il faut leurs trouver la catégorie où ils payeront leur avoine, leur pension, une pension mensuelle qui n’est pas à la portée de toutes les bourses.

Il y a d’ailleurs pas mal de propriétaires qui comptent sur les gains de leurs jeux pour assurer ces pensions. J’en ai connu et j’en connais. C’est sans doute l’extrême, mais on ne peut pas vivre dans le monde des courses sans être tenter par le jeu, qui plus est sur son propre cheval dont on est seul à connaître les projets.

Donc, tout l’art d’entraîner n’est pas seulement de donner la meilleure forme possible aux pensionnaires de l’écurie, mais c’est notamment de savoir engager, de savoir amener un cheval pour un engagement donné où il sera en mesure de payer sa pension, en autre.

Il faut trouver la bonne distance du cheval.
L’origine est une indication.

Il faut ensuite lui donner le métier, trouvé comment il fonctionne.
Est-ce qu’il aime dominer en allant devant ?
Est-ce qu’il doit attendre pour venir à la fin ?
Est-ce qu’il préfère attendre dans le dos des premiers ?

Souvent, les entraîneurs arrivent à qualifier leur cheval dans une catégorie très inférieur à sa valeur réelle

  • il laisse venir son poulain ou sa pouliche à maturité, tout en lui donnant suffisamment d’expérience
  • il lui donne le travail en conséquence
  • il donne des ordres de ne pas donner de courses dures, de ne pas utiliser la cravache par exemple

L’entraîneur va faire courir son cheval dans des courses à condition,
sur des distances qui ne sont pas toujours idéales pour son pensionnaire,
sur des pistes qui ne lui conviennent pas nécessairement,
en n’ayant pas toujours le travail approprié,
en demandant au jockey de courir cacher à l’arrière-garde ou
en allant devant mais sans insister, sans cravache,
que sais-je encore ?

Voici ce qu’en disait Outsider en 1926 dans sa Glorieuse Incertitude du Turf :
Le déclassement d'un cheval a une extrême importance en course et devient parfois l'objet d'une étude et d'une spéculation.

Étant donné et admis, à moins de circonstances toutes particulières, qu'un cheval d'une classe secondaire, quelque bon qu'il soit, ne peut battre un concurrent d'une classe supérieure, on est à peu près certain de gagner, si l'on peut arriver — par des engagements judicieux — à faire figurer un cheval dans une classe inférieure à celle qu'il possède réellement.

Pour atteindre ce but, on utilise parfois des moyens d'une délicatesse douteuse pour tromper le public ou le handicapeur, afin que ce dernier, dans les handicaps, donne au cheval des conditions de poids avantageuses.

La manœuvre frauduleuse la plus usitée en semblable circonstance est de faire courir plusieurs fois le cheval dans une condition incomplète, de manière à ce qu'il se montre au-dessous de son mérite réel.

A la suite de plusieurs sorties où le cheval n'a pas couru sa chance, le public s'y laisse prendre.

On engage alors le cheval « camouflé » dans une course où il ne trouve que des concurrents d'une classe inférieure à la sienne. On dit alors qu'il est « déclassé ».

Le handicapeur suit certainement cela avec le plus grand intérêt, mais doit s’y laisser prendre pour qu’il y ait suffisamment de partants dans les quinté.

Voici d’ailleurs la définition de France Galop :

turfiste professionnel
Dans les courses à handicap : l’objectif est d’égaliser les chances des concurrents de la course en affectant un handicap de poids, attribué par le handicapeur, aux chevaux jugés les meilleurs.
En théorie, tous les chevaux d’une course à handicap devraient franchir le poteau d’arrivée sur une seule ligne, même si leurs potentiels ne sont pas au même niveau !
Les courses support du Quinté + sont des courses à handicap.
Elles offrent aux parieurs un maximum de combinaisons d’arrivées possibles, d’où des espoirs de gains très importants pour ces jeux de combinaison.

Un cheval n’est qualifié dans un handicap qu’après avoir couru un certain nombre de fois…
Le temps que les handicapeurs se fassent une véritable opinion de la valeur du cheval, par l’observation ou la comparaison.
La valeur est calculée en tenant compte de la distance de la course, de la distance à l’arrivée entre le vainqueur et son challenger, de l’état du terrain, et de l’évolution de la carrière du cheval (en progression ou en régression).

Le turfiste doit en faire tout autant.

Il faut suivre l’évolution des jeunes chevaux, sans pour autant jouer.

Etre turfiste, c’est un métier qu’il faut pratiquer chaque jour !

Ce ne sont pas les dates d’anniversaires ou les numéros fétiches ou les secrets de marabout qui vous feront gagner.

C’est votre seule expérience !

Et ce n’est pas évident de l’acquérir sans trop de frais !


La science du papier !
C’est donc d’étudier plusieurs paramètres afin d’avoir une impression claire de la course dans laquelle on veut jouer.

1.L’étude de la valeur handicap
2.La recherche du meilleur parcours, piste et distance,
3.L’aptitude au terrain
4.Les places à la corde, sans trop y donner une grande importance
5.L’étude des performances de chaque cheval, tirer les lignes, les classer

A.Vous trouverez les valeurs handicaps dans les journaux comme Paris-Turf ou Tiercé-Magazine qui, depuis peu les publient également.
B.Vous trouverez le handicap de début d’année ICI
C.Personnellement, pour faire ma recherche sur chaque cheval, je suis abonné à Paris-Turf
D.Je ne me préoccupe des places à la corde que sur les parcours tournants de 1400 à 2000 mètres et sur les courses en ligne droite. Ne jouant qu’aux jeux simples, j’élimine toutes cordes trop en dehors.
E.Il vous faut absolument tirer les lignes entre les différents concurrents et là encore c’est Paris-Turf qui offre l’outil idéal dans son onglet "ils ont déjà couru ensemble", nous mâchant le travail
F.Il vous faut aussi "Surveiller la course", savoir apprécier le train et la tactique utilisés, savoir interpréter les incidents de parcours, constitue pour le sportsman des indications précieuses.
Le cheval qui « fléchit » présente un mouvement convulsif des oreilles. Au lieu de les tenir droites et pointées en avant, elles éprouvent une oscillation d'avant en arrière. La tête, en même temps, prend une direction à peu près horizontale, prolongeant en quelque sorte la ligne de l'encolure.
Faire l'effort au moment opportun caractérise l'habileté du jockey ; effectué prématurément, le cheval peut être surpris par un adversaire qui s'est conservé relativement « frais » derrière lui, et, quoique meilleur, il peut être battu.
C'est ce que l'on exprime en disant : « Il a fait son effort trop tôt ». Effectué trop tardivement, le cheval peut ne pas avoir le temps de rejoindre un concurrent de classe inférieure avant le poteau d'arrivée, et perdre la course.
On dit alors : « Il a fait son effort trop tard » ou « Il est venu trop tard ». Comme disait notre maître Outsider en 1926.
G.Vous trouverez les vidéos de chaque course sur EquidiaVideo

Voici deux captures d’écran du nouveau site de Paris-Turf, le plus formidable outil qui soit pour qui veut gagner aux courses hippiques.




Je vous livre encore deux réflexions de Maître Outsider, tiré de sa Glorieuse Incertitude du Turf.

La 1ère sur la forme des concurrents:
La forme — le critérium de la qualité du cheval, le mérite intrinsèque — est parfois très fugitive et souvent subordonnée à un grand nombre de facteurs que l'on peut provoquer ou aider, sans jamais être certain de les réaliser au moment désiré.
L'apparition de la forme est parfois mystérieuse et échappe à l'analyse ; alors qu'un cheval, du fait d'une raison de santé, de croissance, ou de toute autre cause, ne peut arriver à être en forme, malgré les efforts de l'entraîneur, tout à coup, sans que les conditions extérieures où se trouve l'animal se modifient d'une manière appréciable, le but si laborieusement cherché est atteint.
L'aspect extérieur du cheval peut-il être considéré comme le réceptacle de la forme ?
Certains signes dénotent bien l'apparition de la forme, mais l'indication est parfois trompeuse ; le cheval le plus resplendissant à l'œil n'est parfois pas en forme, sans que son entraîneur puisse en donner la raison. Quelques chevaux sont en forme une seule fois dans l'année et la perdent à bref délai ; parfois un bon cheval est comme un cerisier, il ne fleurit qu'une fois par an... D'autres, pendant toute leur carrière, — même en changeant d'entraîneurs — acquièrent leur forme à une époque fixe de l'année. Cette forme « saisonnière » est bien inconnue des sportsmen qui tiennent compte de cette considération dans l'établissement du « papier ».
La majorité des chevaux, une fois leur forme acquise, la conservent d'ordinaire, pendant une période plus ou moins prolongée ; ils peuvent courir plusieurs courses assez régulièrement en affirmant leur mérite. Quand le cheval, dans un délai variable, devient, tout à coup ou progressivement, inférieur à lui-même, on dit qu'il présente un « déclin de forme », qu'il « a perdu sa forme ».
Du fait de la suractivité fonctionnelle imposée à l'organisme, la forme ne peut être que temporaire. Les chevaux les mieux constitués, présentant une grande force de résistance, conservent cet état artificiel plus longtemps que les moins doués. Mais si l'on persiste à les y maintenir, en particulier dès qu'ils présentent des signes de fatigue, — par une progression inverse et rapide à celle conduisant à l'apogée de la forme — ils accusent rapidement les signes d'une déchéance absolue. Laborieuse à acquérir, difficile à maintenir, la durée de la forme est fonction du tact et de l'expérience de l'entraîneur ; apprécier la quantité de travail nécessaire à sa conservation est délicat.

La seconde réflexion concerne le jeu :
Théoriquement, le pari méthodique aux courses est simple ; pratiquement, il exige de la part du joueur un sérieux effort de volonté ; il lui faut, en particulier, savoir résister à la tentation, si humaine ! Qui l'incite à s'écarter des règles strictes de sa méthode soit pour suivre une impression personnelle d'un moment, ou bien avec l'espoir chimérique de l'améliorer en la modifiant.


Le manque de persévérance, de ténacité sont les deux grandes causes d'insuccès des joueurs.
On peut affirmer que le spéculateur, utilisant un système rationnel, gagne plus ou moins, alors que le parieur, sans direction, perd à coup sûr.
Un joueur, doué d'un jugement droit et éclairé, adoptant une combinaison rationnelle, doit à la longue, en faisant la part de la glorieuse incertitude du turf, avoir constamment le « meilleur » et réaliser largement sa « matérielle ».

L’étude documentée des diverses méthodes de paris aux courses (environ quarante combinaisons signalées dans le cours de cet ouvrage) montre que si quelques-unes sont basées sur des données judicieuses, d'autres, qui constituent le plus grand nombre, présentent de réels dangers pour leurs partisans.

Peut-on réaliser la matérielle ?
A cette troublante et passionnante question pour les joueurs, disons que la matérielle étant à la mesure de chacun, il est difficile de donner une réponse susceptible de contenter tout le monde. Mais nous pouvons affirmer que les joueurs trop audacieux ou trop impatients qui ne songent qu'à violenter la déesse Fortune courent toujours plus de risques que ceux qui, sachant limiter leurs ambitions, auront la sagesse de se contenter d'un jeu prudent et des modestes bénéfices qu'ils peuvent en attendre.

Mieux vaut quelques gouttes de pluies régulières pour arroser notre jardin qu’un orage annuel dans le désert.
L’Impertinent
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6 commentaires:

Anonyme le : 6 décembre 2009 14:53 a dit…

jm bien la façon dont vous parlez vous prenez le temp de tous expliquer mais san mentir j'ai pa compri gran chose a fair le papier il y a tro de chose écrite c vraimen dommage.moi je suis un jeune turfiste mais avc dja une bonne expérience j'aimerais en acquérir plus.mickael

Anonyme le : 28 mars 2010 20:24 a dit…

Bonsoir,
Je gagnes ma vie aux courses hippiques depuis de nombreuses années.Il y a des choses vrais dans ce que vous dîtes mais chaque turfiste initié à sa propre méthode d'analyse et de jeu.Par contre de mon côté je ne joue qu'au jeu simple gagnant et j'ai un ami qui est joueur gagneur comme moi et l'on se régalent tout en prenant du plaisir en assouvissant notre passion.Par contre il est vrai que je préfère me faire discret dans les cafés courses car je me suis déjà heurté à pas mal de conflits avec des néophytes.Un sportman.David.

Anonyme le : 2 avril 2010 13:14 a dit…

c'est truqué le pmu c'est un gie pas une société, il y a des milliards en jeu, les propiétaires sont des arabes des européens des américains super friqués , tout est controlé mes amis, regardez bien les courses vous verrez qu'ils tirent sur la corde et bien d'autres choses encore.

tartenfiondufion le : 24 décembre 2010 03:07 a dit…

j'ai pommé 200€ sur bazire hier il est pas la. pas de bol la course d'avant j'ai joué trop tard j'allais jouer 100€ mais la course était partie et alors j'ai doublé la mise et fais chier il est pas la le cheval. j'ai tout pommé merde.

tartenfiondufion le : 24 décembre 2010 03:10 a dit…

pourtant je sais que je suis un bon joueur mais je fais que perdre parce que j'ai pas de bol la preuve

tartenfiondufion le : 24 décembre 2010 03:15 a dit…

je vais essayer de sauver mon réveillon je vais retirer 100€ à la banque et je joue sur un cheval cet apres midi on verra. je suis gentil avec le benef je m'offre un petit réveillon j'espere je vais gagner.

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